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 La génération défroquée: Andréa Richard

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ChristianK



Nombre de messages : 367
Religion : catholique
Date d'inscription : 16/07/2007

MessageSujet: La génération défroquée: Andréa Richard   Dim 28 Déc - 0:14

Voici un exemple très intéressant et amusant bien que extrémiste, des pathologies de la génération défroquée, à rapprocher un peu du jeune jésuite à la page des ans 60 devenu athée plutot militant, intellectuellement (http://catholique.exprimetoi.net/t20p15-pathologies-dominicaines-et-pathologies-jesuites-au-can-ii). Et aussi de Lepage, défroquée exactement en même temps et pour des motifs analogues (http://catholique.exprimetoi.net/t68-la-generation-defroquee-temoignage-d-une-ex-religieuse).



http://www.mediapublinet.net/quebec_presse/andrea_richard/andrea_richard.pdf

https://www.usherbrooke.ca/sodrus/fileadmin/sites/sodrus/documents/Societe/rel_soc5.pdf

Ce qui est intéressant, c'est avant tout le cheminement, pour mettre en lumière les pathologies postconcilliaires, surtout la religion cucu, (zoie et partaze). Elle a été tout simplement déboussollée par la période postconciliaire.

1) Elle est née en 34 ou 35, pile dedans  (Francois Charles, La génération défroquée, est né en 35)

2) Défroquée 1970. Pile dedans.

3) Une fois défroquée elle s'implique en direction charismatique, qui s'est beaucoup purifiée depuis mais qui à l'époque était la religion du sourire (Hervieu-Léger) donc clairement antiascétique et cucu. Donc avec liens consuméristes-matérialistes, quoique cachés. une étape donc de spiritualité, mais d'impulsion en grande partie mondaine, non surnaturelle.

4) Elle a une aventure sexuelle avec un évèque corrompu et mauvais ptre, du type cardinaux de la Renaissance, prétridentins. Elle normalise cette corruption en blamant les règles des gros méchants de Rome
sans trop se poser de questions sur les promesses solennelles d'ordination... Réellement pathologique, mais pas unique à la génération défroquée, loin de là...
On observe aussi des bizarreries intéressantes telles que des souhaits que les évêques se dressent contre la papauté



5)
Elle aboutit finalement au rejet extrêmement curieux et intéressant
de toute religion et du Christ (Surtout sa croix, oh combien, à tout pt de vue, car il symbolise le sacrifice, donc anticonsumériste et antinarcissique)
). Il est probable qu'elle a été influencée par la franc-maconnerie car les arguments de cette dernière sont assez reconnaissables. Et elle aurait du savoir que la religion Unitarienne, par exemple (pas l'Eglise Unie du Canada, c'est autre chose), lui offrait absolument tout ce qu'elle veut: pas de dogme, rien que du cucu et de l'ammmUUUr, etc. tout compatible avec le narcissisme consumériste issu des années 60-70.

D'une facon extrêmement curieuse elle écrit que la place d'un crucifix devrait être au musée, même pour qui cet objet est un symbole positif; elle oublie les églises comme par hasard (les crucifix interdits dans les églises??)...

Cela s'accompagne d'islamophobie qu'il sera difficile de distinguer clairement de tendance xénophobes car elle aura de la difficulté à comprendre une religion autre, d'un autre pays, qui elle n'a pas été ramolllie (qui n'est  pas cucu)


------------------------

On voit bien une forme de maladie mentale postconciliaire qui l'a rendue vulnérable lors du passage de la religion sérieuse à la religion cucu sous pression consumériste. C'est transparent, et le principal résultat de sa christianophobie sera le remplissage des séminaires néotridentin, car les jeunes, pour qui sa pathologie saute aux yeux, vont dans une direction inverse de cette vieille de 80 ans. Le phénomène va s'amplifier avec l'élimination de la génération lyrique d'ici 2030, qui est le support (le choeur dit Francois Ricard dans la génération lyrique) de la génération défroquée.

On peut penser que la religion cucu, surtout le passage à la religion cucu, constitue un défroquage de l'intérieur, qui ensuite se manifestera, ou non, par un défroquage canonique. Dans son cas cela a été aggravé par son contact avec un évêque corrompu, ou au moins qui avait perdu la boule.

Naturellement la petite relizion émotive ou la charité surnaturelle est remplacée par l'amour sentimental (la plupart du temps passionnel donc) allait de soi, et c'est pourquoi au final sa "spiritualité laique" tourne autour de ca.
Le problême c'est que l'aboutissement d'une spiritualité irreligieuse sentimentale c'est le cercueil... Or le cercueil ne peut être le sens de rien du tout pcq le néant n'est le but de rien... (et encore moins les supplices éternels)

La génération défroquée a vraiment un profil. Et dans ce cas ci comme son hostilité fait aimer et admirer l'Eglise,. comme elle fait respecter d'autres religions sérieuses comme l'Islam....

Mais au-delà, cette vieille , qui était dépourvue des instruments mentaux nécessaires pour faire face à la crise postconciliaire,
a quelque chose de comique, ou de pathétique, ou les 2...
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ChristianK



Nombre de messages : 367
Religion : catholique
Date d'inscription : 16/07/2007

MessageSujet: Re: La génération défroquée: Andréa Richard   Jeu 18 Oct - 19:59

On trouve ici des détails intéresants.



https://www.journaldemontreal.com/2018/08/05/20-annees-de-desillusions



C'est plus intelligent que d'habitude dans son cas  car ca met l'accent sur sa propre subjectivité émotive plus que sur les doctrines  par lesquelles elle rationalise après coup et pour lesquelles elle n'a pas vraiment les compétences de ses ambitions.

Tout se résume à une banale crise de foi (confiance) , dans le contexte de la période de la génération défroquée (crise postconciliaire locale), et elle n'est évidemment pas seule dans son cas. Son agnosticisme est d'ailleurs plus intelligent que l'athéisme de l'ex-jésuite s'appuyant comme elle sur l'histoire/anthropologie car aucune histoire ne peu prouver l'inexistence d'une entité comme Dieu. Mais autrement le parallélisme est frappant entre les 2 parcours:



http://catholique.exprimetoi.net/t20p25-pathologies-dominicaines-et-pathologies-jsuites-au-can-ii
(message du 7 juillet)



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Texte en caractère simple:


Andréa Richard est entrée chez les religieuses à 16 ans dans l’espoir d’aider les pauvres.... Après vingt ans de désillusions, elle a quitté le voile pour se réapproprier sa vie. ...

« Quand on confronte les religions aux faits historiques, on comprend que ce sont des constructions mensongères. On n’a pas besoin de mensonges pour être heureux ! Le sens de la vie est dans la vie elle-même », tonne l’énergique dame de 84 ans.



--la vie elle-même, biologique, se termine par la mort, et le néant ne peut être le sens de rien.


Les religions ont des fondateurs historiques, elles sont donc fondées sur l'histoire. Dire qu'elles sont fausses suppose qu'on n'a pas la foi (la confiance) , et comme elle est agnostique, elle ne sait ni ne croit, comment alors peut-elle savoir ou croire qu'elles sont fausses? Sur quoi sa croyance est-elle fondée?  Elle a juste une autre croyance suite à son apostasie.



Autrefois, Andréa Richard aurait tenu un discours bien différent. Née en 1934 au Nouveau-Brunswick, elle a grandi à une époque où le clergé catholique exerçait une grande autorité morale sur les Acadiens. Enfant, elle accompagnait sa mère pour porter des fruits aux pauvres chaque dimanche. « J’aspirais à devenir une sainte. » Remarquant son penchant naturel pour l’entraide, une religieuse et un prêtre l’ont recrutée dans les ordres religieux, malgré les réticences de son père.



--recrutée, oui, mais elle a eu tout le temps de murir sa décision.



Une vie rigide

À 16 ans, Mme Richard a commencé son postulat à l’asile des vieillards des Petites Sœurs des pauvres à Montréal. On lui a immédiatement fait porter une longue robe noire et un bonnet qui cachait ses cheveux. Pendant six mois, elle s’est occupée des personnes âgées, la plupart souffrant d’un handicap physique ou mental. Elle leur donnait leurs repas, nettoyait leurs pots de chambre et effectuait le ménage de l’infirmerie.

Andréa Richard a poursuivi sa formation pendant trois ans en Montérégie. Au cours d’une cérémonie solennelle, elle a reçu son nouveau nom : sœur Xavier-Marie-de-la-Trinité. « J’avais l’impression de perdre mon identité. » Le quotidien des novices était étroitement surveillé par les supérieures hiérarchiques, tandis qu’une foule d’interdictions pesaient sur elle : courir, laisser dépasser une mèche de cheveux, se regarder dans un miroir ou s’entretenir en privé avec une autre novice. Quant au courrier qu’elle recevait, il était scrupuleusement ouvert et souvent censuré.

Chaque semaine, les novices se mettaient à genou devant la mère supérieure en s’accusant des fautes réelles ou supposées qu’elles avaient commises. De plus, elles se soumettaient à « la discipline » : pénitence qui consistait à se fouetter les fesses.

Des années éprouvantes

Son noviciat accompli, sœur Xavier a prononcé ses vœux de chasteté, d’obéissance et de pauvreté pour entrer officiellement chez les Petites Sœurs des pauvres en 1955. Son ordre l’a envoyé dans un couvent à Paris, en France.



--elle a eu plusieurs années et certes une réflexion des plus sérieuses avant les voeux définitifs



Elle avait pour tâche d’accompagner la religieuse responsable de la quête. Chaque matin, elles parcouraient en chariot la Ville lumière pour quémander aux marchands des fruits et des légumes. Puis, elles se rendaient dans les collèges cossus récupérer les restants du midi, destinés à préparer le souper des démunis.

Malgré la rigidité de son quotidien, sœur Xavier ne remettait pas en cause sa foi. « J’aimais ce monde illusoire où l’on se perdait. On s’entretenait avec l’idée qu’on était les épouses du Seigneur et qu’on aidait les pauvres. »



--Bien sur, car elle avait la foi. Comme elle est agnostique, il est abusif de parler de monde illlusoire. Ce point de vue (peut être illusoire) dépend entièrement de son apostasie. Quand on a de bonnes raisons et une expérience intérieure d'une chose, celle-ci n'est pas illusoire, elle a un fondement.



Un drame vint toutefois ébranler ses convictions, cinq ans plus tard. « Sœur Adrienne, dont j’étais proche, était secrètement amoureuse du prêtre qui venait nous confesser. Quand la mère supérieure a eu vent de la relation, elle l’a menacée de l’envoyer dans un autre pays. » Totalement bouleversée, Adrienne s’est enlevé la vie quelques jours plus tard devant Andréa. La mère supérieure lui a interdit d’en parler.



--Voilà. Une anecdote affective superficielle qui lui fait tirer des conclusions sur des doctrines théologiques. Les tripes avant tout, mauvais signe. ET très courant dans la génération défroquée.



Le doute a germé dans son esprit. Si la religion enseignait l’amour et l’entraide, pourquoi tant d’opacité ?



--Pcq des siècles d'expérience des maitrres spirituels des ordres religieux ont fait adopter une telle jurisprudence prudentielle c'est le cas de le dire.




Les mois passaient et tout la ramenait à cet horrible souvenir. Sœur Xavier a pensé qu’une vie plus contemplative et axée sur la prière l’aiderait à retrouver sa paix d’esprit. Elle a demandé son transfert dans un autre ordre religieux.



--Ca peut arriver, mais pas bon signe, généralement.



Chez les Carmélites



En 1963, sœur Xavier est entrée au couvent de Notre-Dame-du-Carmel, à Rouen. Coupée du monde extérieur, elle consacrait ses journées à la prière et à l’étude de textes religieux. Du reste, elle dormait sur une paillasse, se lavait à l’eau froide, pratiquait le jeûne et se fouettait deux fois par semaine. Lorsque sa famille venait la visiter, c’était derrière la fenêtre grillagée du cloître.

Ce train de vie austère a eu raison de sa santé. Quatre ans plus tard, elle a gravement souffert d’une tuberculose qui l’a menée à l’hôpital. Sa famille est alors intervenue pour la faire rapatrier.



--Naturellement ca joue, dans une crise. Mais encore les tripes...




Pendant sa convalescence au sanatorium, elle a commencé à lire des ouvrages sur l’histoire des religions, interdits au couvent. « Je me rendais compte que je n’étais pas heureuse et que ma vie n’était faite que d’illusions. »



--ceci semble extrèmement rapide. Pas heureuse ca se peut, mais illusion c'est vite dit. Pourquoi alors a-t-elle gardé la foi jusqu'en 85?La vie carmélitaine ou contemplative   serait   plus illusoire?  attention  au role de la  religion cucu, juste au moment du concile...



Remise sur pied, elle est retournée en communauté, cette fois-ci à Dolbeau. Chaque nouveau jour renforçait un peu plus sa révolte face aux règles « absurdes » de l’Église



-- typique de la pire période postconciliaire locale, car les troupeaux consuméristes animalisés font pression sur la religion (pasto/liturgie) cucu qui manque de résistance. cela la fait douter de sa sanctification et des moyens classiques de sanctification. Elle ne fut pas la seule dans son cas et n'est pas seule responsable, elle a été influencée certainement par le climat de l'époque...



. « Un jour, j’ai confié à l’aumônier mon intention de quitter la vie religieuse. Il m’a répondu que je n’avais pas à être traitée comme une petite fille obéissante. Il a intercédé auprès de l’évêque pour que je puisse sortir des ordres. » En 1974, sœur Xavier redevenait Andréa. Elle avait alors 40 ans.



--défroquée des ans 70...........
Il y a un profil...



Retour à la vie laïque

La femme saisissait l’ampleur de ce qu’elle avait sacrifié. « Pendant que je lavais des vieillards, ma sœur et mon frère sont allés à l’université et ont profité de la vie. Je n’avais que ma onzième année et j’en étais complexée. En ce sens, la religion a volé ma jeunesse. »

--la vertu surnaturelle de charité est incompréhensible pour la bestiole de cegep de 1970 qui ''profite''. ce sont 2 univers séparés.



Malgré tout, sa foi n’en était pas moins intacte. Elle a fondé une association laïque prônant une vision « positive » de la spiritualité. Les conférences qu’elle donnait lui ont permis de subvenir à ses besoins pendant plusieurs années.

--On retrouve la religion cucu, ie.la théologie ''positive'' ici:

http://catholique.exprimetoi.net/t69-demande-tridentine-chicoutimi-ca-brasse

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Abbé Anthony Cekada (autrefois de la fsspx je crois) The problems with the prayers of the modern mass, 1991 . 44 p. (TAN books)

IL a pu accomplir ce travail à la faveur de publications officielles des ans 80.

Il se concentre sur 6 points des textes composés des ordos:

1) "negative theology"
2) detachment from the world
3) Prayers for the departed
4) Ecumenism
5) Merits of the saints
6) Miracles


Il critique la position de Dom Guy Oury, pour qui 3/4 de la messe tridentine aurait été conservé dans le novus ordo. Peut-être, mais quel 3/4? Attention à la sélectivité.
Selon Cekada seuls 17% des oraisons auraient été conservées telles quelles, sans aucune modification.

Mais concentrons-nous sur la cuculisation, laissant de coté les points 3-6.

Des membres du consilium d'experts responsable du texte composé du novus ordo jugèrent explicitement trop "négatifs, moralisants" (les mots de l'un d'entre eux) les textes de la tridentine; cela inclua les mots, selon Cekada:

" blessures du péché, offenses à la divine majesté, voies de perdition, terreur devant la colère divine, indignation divine, coups de sa colère, danger des ennemis, tribulations, mérite des maux pour les maux commis, afflictions dues aux maux, fragilité de la condition humaine, infirmité de l'ame, volonté faible, langueur de l'ame, obstination du coeur, force des vices, concupiscence de la chair et des yeux, tentations, sentence vengeresse, mort éternelle, punition éternelle, peines de l'enfer".

Tous ces termes sont dans le texte de la tridentine et ont été très largement éliminés selon l'A., avec citations à l'appui. Ceux qui ne l'ont pas été ont été déplacés des dimanches vers la semaine, diminuant leur visibilité.

On a souvent dit que le novus ordo était plus traditionnel que la tridentine, référant à des textes plus anciens encore. Le hic, selon l'A., c'est que les textes les plus anciens comportent tout autant de "négativité" que ceux visés dans la tridentine. La cuculisation ne pourrait donc se réclamer de l'antiquité.
Il note aussi que bien des oraisons carrément éliminées ne datent aucunement du concile de Trente (1580) mais souvent des ans 400-900.

Dans ses pages de conclusions l'A. résume les thèmes qui selon lui sont censurés ou peu s'en faut:
"enfer, jugement, colère divine, chatiment pour le péché, détachement du monde, purgatoire, ames des défunts, royauté terrestre du Christ, église militante, triomphe de la foi catholique, mal de l'hérésie, conversion des non-catholiques, mérites des saints, miracles".
Il ajoute qu'on peut constater la disparition de ces thèmes dans la caté et la prédication.

----------------------------

Je crois que sa vision positive n'est rien d'autre que la religion cucu sous influence consumériste, et que cette cuculisation interne au milieu ecclésial (elle n'était pas seule) est la cause ultime de son apostasie, par 2 facteurs:

-l'incohérence, car l'Evangile n'est pas cucu, encore moins consumériste mondain

-la rupture avec son passé religieux, qui développe le scepticisme quant à la vérité, si on fait le contraire de ce qui était vrai en 1960.




Sa vie a pris un nouveau tournant en 1985 lorsqu’un évêque est venu assister à l’une de ses conférences pour s’assurer qu’elle respectait la doctrine de l’Église. « Nous sommes vite devenus amis, puis amoureux. » Or, il s’agissait d’un amour interdit, les prêtres catholiques n’ayant pas le droit de se marier. Le couple avait projeté d’émigrer aux États-Unis pour devenir protestant et vivre ensemble. « Malheureusement, il est tombé gravement malade d’un cancer et il est décédé. »

--Pas malheureusement, heureusement...  Je ne suis pas sur qu'il se soit agi d'un cancer, je soupconne qu'elle brouille les pistes...



Ce drame a porté un dur coup à ses convictions religieuses. Dans les mois et les années qui ont suivi, sa foi s’est estompée peu à peu. « Je ne croyais plus en un dieu et je ne voyais plus aucune raison d’être membre d’une église qui cherchait à conditionner ma façon de vivre ou de penser. J’ai demandé à ce qu’on retire mon nom de la liste des catholiques. J’étais enfin libre ! », raconte celle qui se décrit comme agnostique.

--Le plus ridicule dans cette affaire émotive, ce sont les circonstances. Au lieu de la mort, ca aurait du être la corruption de l'évêque, sa pathologie mentale qui aurait du donner des doutes...



Libérée

En 1995, Andréa a publié Femme après le cloître, un récit autobiographique qui raconte son parcours et dévoile sa liaison interdite.



--même ce récit est déjà pitoyablement vieilli, ca fait penser au ''regroupement des religieuses pour le OUI'' (!!!), du guignolesque.





« Ma grande déception en fin de vie est de voir un retour en force du discours religieux dans la société. Il faut garder l’esprit critique et avoir le courage de dénoncer. Les religions sont construites sur des mensonges. Pourtant, c’est la vérité qui rend libre. »


--En quoi le retour en force d'un discours antireligieux qui peut aussi être mensonger serait-il meilleur?

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L'intérêt principal du parcours de cette pauvre fille est ecclésial, à savoir le déroulement de la crise postconcilliaire locale, surtout sa 'religion positive'. Son besoin aurait été celui d'une vigoureuse apologétique pour répondre à ses questions légitimes, alors que la pasto cucu postconcilaire locale zoie et partaze (de ses conférences) en était absolument dépourvue. Cette pasto cucu est gravement incomplète, favorise l'hérésie en raison de ses omissions systématiques et à plus long terme l'apostasie (mais une apostasie pas très sérieuse, un peu bébête - pas sérieuse dans les 2 sens, pas solide et pas austère).







Je situe cette aventure parmi les pires parcours de la génération défroquée, je ne voudrais pas être à sa place, à aucun point de vue, juste aux portes de la mort et de l'éternité, de quelque facon qu'on interprète cette dernière - même compte tenu de l'influence de l'évêque criminel...
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