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 Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II

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ChristianK



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MessageSujet: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Jeu 19 Juil - 21:27

Maintenant les Jésuites.

Voici un autre cas pathologique très intéressant tiré d'un livre de 1991, Chemin faisant:
André Myre, SJ, prof de théologie à l'U. de Montréal, défroqué vers 2002 dès qu'il eut obtenu sa retraite (entre parenthèses, ce genre de théologiens étaient tellement sûrs, pendant longtemps, de représenter l'avenir, qu'ils s'étalèrent très visiblement, et nous avons maintenant tous les documents nécessaires à l'établissement de diagnostics) :

"...enfin, la parole est au sentiments
...reproches silenciieux de generations qui se sentent trahies ... Tout se tient. Le denim, nouvel habit religieux... "(p.2
(un etudiant, apres un cours sur l'évangile: "je comprend maintenant..les jeans") (p. 29)
"il fallait tout reprendre pour pouvoir vivre à l'aise dans le provisioire, le relatif, le changement perpétuel... il a fallu durement apprendre l'attention à donner à la vie" (p. 33)
(ca a dû être bien dur, dur, un vrai calvaire!)
" la plupart du temps, la mefiance" (de la part des anciens, trahis) (p. 33)
"Les règles rituelles, le mode de vie, la loi naturelle, les énoncés de la hiérarchie, les ordres des supérieurs, les dogmes mêmes auront à se soumettre à l'examen du corps. Car dans le corps, ou se vit la vie, s'exprime le Dieu d'aujourd'hui" (p. 34)
"UNE GRANDE MAISON RELIGIEUSE A VU SES MEMBRES LES PLUS JEUNES LITTERALEMENT LA VIDER EN UNE SOIREE DE L'ASSORTIMENT DE STATUES QU'ELLE COMPTAIT, pour aller les jeter, avce une rage aveugle, au fond d'un lac des laurentides" (p. 34)
Il continue avec la "sainte distance avec les fonctionnaires des bureaux chefs qui veulent controler";
la "revolte et colere liberatrice; "sainte" colere?";
et "quand je crains d'avoir tort, voir les fronts barres et les visages souvent angoisses des accusateurs me rassure"


Ce texte savoureux, rigolo d'un humour involontaire, pointe vers les pathologies, explicites comme l'iconoclastie confinant a la barbarie, implicites comme les jeans-habit religieux - comment ne pas voir en effet, avec Heath et Potter (the rebel sell: Révolte consommée, le mythe de la contre-culture, 2003) que les Jeans illustraient d'abord un hyper-consumérisme (comme le changement, la mode, moteurs de l'innovation économico-consumériste), la consommation de mode ou de distinction signifiant ici "je ne suis pas un croulant à soutane".
Bien évidemment, le concile n'avait rigoureusement rien à voir avec ce 68ardisme clérical. Je n'insiste pas sur les autres détails, tellement évidents, surtout quand on songe aux textes de saint Ignace sur l'obéissance "comme un cadavre", la soumission absolue aux supérieurs pour tout ce qui n'est pas clairement péché, le féroce ascétisme de renoncement à la volonté propre. Comme ca a dû être dûr de renoncer à tout ca!!!

Aussi pathologique, et très exactement en parallélisme avec monsieur Guimond, o.p., Jean Bellefeuille, provincial jésuite de 92 à 98 environ, PRO-VIN-CIAL, a défroqué vers 2002. Comme par hasard il est maintenant un excellent laic au service de la conférence religieuse canadienne que l'on sait, qui a produit le "sondage" que l'on sait, sans doute avec un questionnaire à la méthodologie que l'on devine...
D'ailleurs il y a eu plusieurs défroquages vers 2002, dont 2 de la fac de théo de Mtl: Myre et le franciscain Bergeron, avec une pensée de la même eau. Pour les jésuites, on peut penser à la publication de 1996: Constitutions of the society of Jesus and their complementary norms, qui a resserré les boulons un peu: la congrégation générale de 95 a exigé que les normes mises à jour soient publiées dans le même volume que le texte de s. Ignace et que ce dernier ait priorité d'interprétation (auparavant, un grand flou existait, vu que les normes étaient constituées par les actes des congrégations # 32 et 33 (1965, 1975) plus les lettres du général). Dorénavant il y a des choses plus précises sur la pauvreté, l'argent, les comptes bancaires personnels, la chasteté préventive, alors.............
Il est aussi possible qu'ils aient été découragés par la prise de conscience qu'ils avaient eu tout faux, ou que, croyant être encore dans le vrai, ils s'apercurent que l'Eglise pensait le contraire, y compris les jeunes en grande partie.
Enfin, la province jésuite du canada francais a été remplacée par la province du Canada francais et d'Haiti. Meilleure explication: la province du canada francais, celle de Belefeuille, est crevée...


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Symptômes pathologiques - autres communautés.

Dans les défenseurs d'un "sondage" très orienté et dont on a discuté en 06, (130 personnes sur 220, pour 20, 000 membres) de la conférence religieuse canadienne , on retrouve André Charron, c.s.c., 70 ans, prof de theo U de M;
Le laic Bellefeuille (ex provincial jésuite);
Alain Ambeault, c.s.v. (cf le livre de P.A. Turcotte, ou on voit très bien le développement des pathologies chez les clercs de S Viateur dès avant le concile.), président de la conférence religieuse au moment du sondage.
Comme par hasard, un des plus fanatiques représentant du 68ardisme clérical à la fac de theo de l'U de M. était un c.s.v.: Viteur Boulanger, mort en 91. il a dû "former" Ambeault.

Bref on a la nette impression de factions de religieux gravitant autour de la fac de theo de l'U de M.
Et vieillissants avec ca, que c'est pas possible....
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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Ven 20 Juil - 3:56

Salut!

J'ajoute à ton analyse qu'André Charron, c.s.c a été doyen de la faculté de théologie de l'U de M avant d'être provincial de la communauté de Sainte Croix qui s'occupe de l'Oratoire Saint-Joseph. Un membre de cette communauté me confiant l'angoisse de la communauté devant l'Oratoire: malgré toute les nuances pastorales utilisées... les fidèles qui fréquentent l'oratoire demeure plutôt tradi. Que faire avec cette oeuvre pastorale qui correspond de moins en moins à la nouvelle théologie?

Citation :
Bref on a la nette impression de factions de religieux gravitant autour de la fac de theo de l'U de M.
Et vieillissants avec ca, que c'est pas possible....

T'inquiète pas ils sont remplacés par de jeunes laïc encore plus progressiste... mais laïc. On peut remarquer que la faculté à changé de nom: Faculté de Théologie pour Faculté de Théologie et science de la religion. La fac se prépare tranquillement à perdre sont statut "catholique".

L'autre problème c'est le clivage entre les nouveaux prêtres plutôt tradi formé au Grand Séminaire de Montréal (même si certains profs sont de tendance progressiste... ancien chargé de cours de l'U de M) et les agentEs de pastoral formées à l'U de M. Dans les paroisses cela se traduit par de nombreux conflits entre prêtres, agentEs, fidèles (vieillissant), etc.

L'Église du Québec traverse une crise... et c'est très positif. Demeurons dans l'espérance, fidèle à notre évêque et au pape! Prions beaucoup pour eux et pour que notre Dieu envoi des ouvriers à la moisson.

a+

Patrick
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Sam 21 Juil - 20:40

Les laics ne comptent pas. La fac de Sherbrooke a suivi exactement le meme chemin et elle n'existe plus que sur papier. Ca va se nettoyer, exactement comme en France.
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Lun 23 Juil - 21:47

une autre source me dit que le sém. de Mtl est resté très prudent. il ne faut pas se fier aux apparences. EG l'excellent Luc Phaneuf a un M.Th . de Mtl et a enseigné au sém. , mais il a vertement critiqué la fac de Mtl.
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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Mar 24 Juil - 15:37

Salut!

Le séminaire de Montréal est prudent. Par contre, est-il fidèle au magistère?

Enseigne-t-il le latin? La messe en semaine est-elle régulièrement en latin? L'office des heures est-il célébré régulièrement en latin? (demandes de sa sainteté le pape Paul VI).

Le cursus est-il conforme aux exigences du magistère?

Je n'ai pas la réponse à ces questions, mais je suis très intéressé par les réponses.

a+

Patrick
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Mar 24 Juil - 19:38

J'ai un et un seul témoignage, datant de 06, par un étudiant passsé aux tradis.
Fidélité au magistère du sém.: oui.
cursus: oui, j'imagine; ca dépend du sens qu'on donne à cursus. Moi-même je ne le connais pas.
Latin: il a une certaine place mais certainement pas dominante.

Il me faudrait des témoins supplémentaires
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ChristianK



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MessageSujet: jésuites pas guéris   Jeu 16 Aoû - 20:38

Le général Kolvenbach, pas un mauvais homme, mais dans la ligne de son prédécesseur Arrupe, i.e. probablement peu apte à son poste dans les circonstances postconciliaires, va démissionner en 08. Le pape a accepté - tout en refusant (sans doute à l'instigation de la minorité de sj restés un peu plus classiques) une modification aux constitutions QUI feraient que le général ne soit plus élu à vie. Cette acceptation est peut-être le signe de quelque chose, mais on ne peut pas savoir pour sûr (un sj très haut placé et ^proche du général vient de dire que la compagnie n'acceptait pas le jugement du magistère sur le P. Sobrino sj, mais qu'elle y obéirait...).
Ceci déclanche une congrégation générale, la plus importante depuis 65. Y aura-t-il réformes néoclassiques, étant donné que Kolvenbach lui-même reconnaît que les jeunes sj sont plus classiques? Des amendements aux "normes complémentaires" (1996) des constitutions de St Ignace?
En tout cas, aucun signe de convalescence au Canada Francais: l'agonie se poursuit, malgré les meilleures volontés. Ils ont élu JM Biron (né en 44) pour aller voter à Rome avec le Provincial : http://www.jesuites.org/congregationProvinciale.htm
devinez leurs âges d'après la photo.
Ils n'ont pas encore vraiment réussi à quitter les années 60. ILs pensent toujours que le discours social mondain est plus adapté que les fins dernières et l'éternité. Ils mourront.
C'est simple: la congrégation générale n'a qu'a écouter les 2 québécois et a décider en sens inverse. Ainsi tout le mal que Julien Harvey (prof. fac th. Mtl mort en 97) a fait sous ses supériorats des ans 70 sera enterré.
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Dim 27 Jan - 22:03

Nouveau général: encourageant.

http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2326551&rubId=4078#/

En effet, c`est un homme du tiers monde, donc de milieux religieux non décadents (en gros), ce qui permet d`avantage l`adoption de point s de vue pragmatiques-empiriques (ou est-ce que ca marche - la premiere étape - et pourquoi; puis étude comparative avec ou sont les séminaires pleins en Occident).

Point négatif: un espagnol. Le catholicisme espagnol est dans une mauvaise passe.

Point intrigant: 71 ans. Un général de transition? Clairement le mieux qualifié malgré l`âge? Il est né en 36, pas la meilleure année.
Il me vient à l`esprit le parallèle ( un peu boiteux quand même) du monastère tradi du Barroux: Il sont passés directement des 80 ans de Dom Gérard aux 35 ans de son successeur (de 1925 à 1970).
DEVINEZ POURQUOI....
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Sam 9 Fév - 19:32

Voici a peu près ce que je veux dire ci-haut par "les laics ne comptent pas":
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Voici un texte intéressant dont certains aspects peuvent fournir certaines pistes:
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"Le nombre de séminaristes continue de décroître en France. En 1966, ils étaient 4.536, ils ne sont plus que 756. Mais le plus inquiétant est la chute des entrées en première année de séminaire. Elles sont passées de 902 en 1966 à 180 en 1996 et à 133 l’an dernier (dont douze pour le Vietnam). Dans le même temps, le nombre de prêtres est passé de 41.000 à 15.900 mais avec un âge moyen de 70 ans.

Ce tarissement des vocations est sans doute l’un des signes les plus inquiétants pour l’avenir de l’Église de France. Notre pays a connu toutes sortes de crises. Il n’a jamais fait l’expérience d’aussi peu de prêtres depuis des siècles. Jusqu’il y a peu d’années, il y avait une paroisse par commune. Elles vont tomber à moins d’une par canton. Derrière se profile probablement la réduction du nombre de diocèse et un allégement significatif des structures de l’institution. Les tentatives pour remplacer dans des tâches pastorales les prêtres par des laïcs ne durent pas. Les laïcs n’ont pas dans la plupart des cas de successeurs et se posent pour eux un problème crucial de formation.

Le seul remède connu à la crise des vocations est la ferveur des familles. La pastorale des vocations est intimement liée à la pastorale des familles. Les communautés nouvelles, qui l’ont compris, fournissent un grand nombre de jeunes prêtres. Mais la prise de conscience est plus longue dans le clergé diocésain. T.B."
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LES "LAICS NE DURENT PAS". il y a peut-etre une intuition importante derrière ces mots, qui explique pourquoi l'idée ridicule des dominicains hollandais (élire des laics sans ordination pour faire n'importe quoi) est si dangereuse (pour eux compris): c'est qu'il faut distinguer des types de laics, i.e. d'une part ceux qui sont liés aux séminaires pleins, et d'autre part ceux qui sont invariablement liés, ET CE DEPUIS 40 ANS, aux séminaires vidés. Car une hypothèse vraisemblable c'est que les memes causes vident les séminaires et les églises, sauf que les secondes se vident plus lentement. Probablement que quand un séminaire est vide et qu'un laic prend la place du ptre a l'église voisine, ce laic et les fideles vont aussi disparaitre a long terme, meme si a court terme ca peut attirer par l'effet de nouveauté. Les laics sur lesquels il faut compter avant tout sont donc ceux qui sont liés aux séminaires pleins.
Le réflexe qui dit que le manque de ptres va donner place souhaitable aux laics est donc tres dangereux. Mélange de fuite en avant et de pensée magique, sans grand fondement empirique.
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Sam 9 Fév - 19:57

CA BOUGE CA BOUGE!


Les jésuites de Washington se mettent au latin:

http://www.thehoya.com/node/15132


Pourtant en 2006 ils interdisaient la mème chose a un vieux père de 90 ans:

http://www.creativeminorityreport.com/2008/02/jesuit-who-was-ordered-to-stop-saying.html

Quand je dis ils ce sont ceux de Californie, pas plus. Mais c'est quand mème intéressant. On sent très bien les effets du 68ardisme clérical-théologique chez les jésuites et les tensions causées et les désobéissances et les défroquages. Ce phénomène aujourd'hui déclinant explique la crise de 81 quand le pape avait imposé de l'extérieur 2 supérieurs généraux a la compagnie (Dezza , Pittau) pour corriger les faiblesses d'Arrupe (qui, dit-on, aimait mieux gouverner par ....l'exemple, que par le gouvernement).
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Lun 25 Fév - 17:47

Voici un autre texte intéressant d'une communauté qui visiblement se cherche mais qui n'a pas trouvé faute de regarder la ou il faudrait:
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Les CSV, une communauté nouvelle!
Alain Ambeault, CSV
supérieur provincial
Elles s’appellent : Chemin neuf, les Béatitudes, Myriam Bethléem, Marie-Jeunesse, etc. Ce qu’elles ont en commun et qui leur vaut le qualificatif de “communautés nouvelles”, c’est qu’elles associent diverses vocations dans une même dimension communautaire. Plusieurs sont nées en France et s’enracinent progressivement ici; d’autres émergent de notre réalité. Presque toutes sont d’inspiration charismatique.
Ce qui différencie les “communautés nouvelles” des précédentes, dites traditionnelles, ce n’est ni l’âge de leurs membres, ni le fait qu’elles aient de la relève ou pas, mais bien le facteur principal de la rencontre des vocations au coeur d’une même mission, certes, mcommunautaire. Les “communautés nouvelles” sont marquées par la diversité; leur équilibre réside dans une recherche de communion entre personnes n’ayant pas les mêmes situations de vie. Ainsi se côtoient des célibataires, des gens mariés et leur progéniture, des consacrés, des hommes et des femmes. La dynamique interne est circulaire, non pas hiérarchique; la voie se définit plutôt dans l’échange égalitaire de leurs membres. ais aussi de la vie
Ce phénomène récent en Église n’est pas une panacée qui soulagerait nos communautés traditionnelles des maux qui les affligent, mais il fait partie des signes de l’Esprit qui doivent nous ouvrir les yeux, conservatisme de première vue des “communautés nouvelles” que de se laisser interpeller par le type de rapports qu’elles établissent. fouetter notre laisser-aller. Il est plus facile de critiquer le conservatisme de première vue des “communautés nouvelles” que de se laisser interpeller par le type de rapports qu’elles établissent.
Peu importe leur avenir – certains devins se plaisent à penser qu’elles ne sont qu’un feu de paille! – je suis convaincu qu’elles sont des fruits de l’Esprit qui nous incitent à regarder ailleurs, à changer, à nous convertir et à refonder dans le sens de l’intuition d’origine de nos familles religieuses. Pour refonder, il faut avoir le courage de faire face à nos comportements inadéquats et aux craintes qui nous paralysent. Que les personnes qui ont lancé la serviette entrent dans le mouvement de l’Esprit déjà présent chez nous!
Les Viateurs : communauté nouvelle? Rien de neuf! Querbes a bousculé les conceptions du temps au lendemain de la Révolution française. Les autorités n’ont pas voulu. L’Esprit sait interpeller et attendre... Il fait toujours ressurgir ce qui est vie! Et que disent nos
2
Chapitres depuis l’aggiornamento souhaité par le dernier Concile : de la redécouverte de l’intuition première de Querbes, nous évoluons vers une communauté dont la diversité est non seulement au coeur de la mission, mais de la vie communautaire et de la spiritualité. Tous héritiers et coresponsables, répétons-nous depuis 1994!
Plus que toute autre communauté, de par nos racines mêmes, nous sommes appelés à jeter un pont entre les signes de l’Esprit qui n’a que faire du compte des ans et notre volonté de vivre. Serions-nous en train d’apprendre que ce que l’Esprit a fait naître est foncièrement mû par une force transformatrice? L’évangile est toujours plus large que les mains qui l’offrent! Voilà ce qui permet de dire si un charisme, angle particulier du visage du Christ, est toujours pertinent pour le monde. Les Viateurs : communauté nouvelle! Querbes y a répondu depuis longtemps déjà! Soyons fidèles à son intuition!
Viateurs Canada No 106 Novembre 2005
***********************************

L'A. voit bien qu'il y a quelque chose chez les communautés nouvelles mais son interprétation est dangereusement tendancieuse, sinon sans-dessus-dessous: "Il est plus facile de critiquer le conservatisme de première vue des “communautés nouvelles” que de se laisser interpeller par le type de rapports qu’elles établissent." On pense ici que le néoclassisisme des communautés nouvelles n'est pas la source de leurs succès, mais plutot que c'est leur organisation interne qui l'est! Alors que ce second aspect est sans doute secondaire; ca fait 70 ans que l'Opus Dei compte une immense majorité de laics et de gens mariés, cet aspect n'a rien de nouveau pour eux.
C'est le monde a l'envers de dire que les communautés nouvelles réussissent MALGRE leur orthodoxie.
Malgré toute la phraséologie glanée a la fac de MTL, M. Ambeault n'a rien a voir avec la nouveauté des communautés nouvelles, qui quittent les années 60 et tout ce qu'elles représentent (la est la nouveauté). La nouveauté ca va dans tous les sens, c'est relatif.
Voila pourquoi les CSV sont en train de foncer dans le mur.
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Lun 25 Fév - 17:50

Une autre phrase est intéressante dans le texte ci-haut quand on étudie les pathologies et distorsions du 68ardisme clérical-théologique:

"Peu importe leur avenir – certains devins se plaisent à penser qu’elles ne sont qu’un feu de paille! – "

En effet combien de fois ai-je entendu ca devant les séminaires pleins, COMME SI ON NE VOULAIT PAS QU'ILS SOIENT PLEINS,signe très sur de pathologie et qui m'a mis la puce a l'oreille quand j'ai commencé a entendre ca. Le plus fort c'est que je n'ai pas entendu que ca ( on cherche vraiment a se fermer les yeux plutot qu'a tirer attentivement des lecons). On a dit:

1) Ils ne restent pas, ils quittent
2) Ils vont quitter d'ici 20 ans car ils ne sont pas adaptés a la modernité
3) Leurs candidats ne sont pas bons, ils prennent tout le monde (J'ai des petites nouvelles en ce qui concerne les jeunes ptres tradis)
4) Ils ne sont qu'une goutte d'eau en chiffres absolus
5) Ils ne sont pas conciliaires
6) Ils font trop de politique (vous avez bien lu!!)
7) Ils sont coupés du reste

TOUT est invoqué pour ne pas admettre le succès. Je ne dis pas ici que ce succès soit nécessairement exemplaire ou réel, ou destiné a durer. Ce que je dis c'est que de telles conclusions ne doivent jamais etre a priori mais arriver seulement après de longues observations et de longues études. Au contraire, La réaction de prévention doit etre infiniment plus suspecte (et pathologique, quand on pense au problème des vocations) que les succès observés jusqu'a maintenant.
De facon analogue, il faut toujours se méfier d'abord des diagnostics originant de communautés apparemment décadentes, telles les CSV ou les OMI (eg. les livres de Provencher, qui pourtant voit la décadence tout en étant psychologiquement incapable de reconnaître qu'il s'agit d'abord de SA décadence)
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Lun 25 Fév - 17:50

Voici un des mécanismes sociologiques identifiables de la décadence des ordres religieux, qu'on peut observer en filigrane chez les jésuites et les dominicains:
(entre parenthèses il y a peut-ètre un lien entre ceci et les clercs de St Viateur, car les Viateurs sont impliqués dans l'enseignement, donc inluencés par les modes d'intellos, comme les deux autres ordres)

Certains intellos occupent des postes de commande et instituent ou encouragent une chute de la discipline doctrinale qui par imitation fait diminuer l'energie ascétique du groupe qui peu a peu, de proche en proche suit une pente descendante (des petites choses aux grandes, en commencant eg ;par l'habit religieux, puis les horaires, puis la stricte piété, etc). Une fois que c'est affiché le noviciat soit se videra (ce qui est mieux) soit attirera de "mauvais" candidats, attirés par la nouveauté au nom de l"adaptation, qui n"auront pas de persévérance ou qui accentueront encore le ramollissment; surtout, aucun "bon" candidat ne se présentera et mème, souvent, les bons ne seront pas retenus! (trop "psychorigides" etc.). L'indiscipline doctrinale favorisant l'incohérence, tout candidat novice hésitera beaucoup avant d'engager toute une vie, de peur de renversements futurs. Les défroquages seront réguliers ("Ils ne restent pas").
Les statistiques C.S.V. notent qu'entre 76 et 96, il y a eu 3 entrées (ce qui est bon) et 4 départs par an.
IL n'est pas déraisonnable, en voyant le comportement d'Ambeault, formé a la fac de Mtl du temps de Viateur Boulanger, csv (qui prenait l'église 68arde de Hollande comme modèle d'application du concile), entré chez les CSV a la fin des ans 70 (79), de penser qu'il a suivi un peu le modèle dont nous parlons.
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Lun 25 Fév - 17:49

C'est confirmé!

Si on accepte l'hypothèse sociologique de la décadence des CSV qui expliquerait le sondage manipulé de la CRC de 2006, alors très probablement les CSV ont des points sociologiques communs avec les dominicains et jésuites dont la décadence est avérée.
Voici les points communs: ces 3 communautés ont été toutes impliquées a la fac de théo de MTL. Pour les jésuites (Harvey provincial) c'est évident.
Pour les CSV, peut-être moins intensément intellos, c'était a priori moins évident. Eh bien a postériori c'est évident, même si bien entendu il ne faut pas mettre tous les individus dans le même sac:
-Jacques Berthelet CSV (aujourd'hui évêque de.... St Jean-Longueil), prof a la fac dès 1967-68.
-Léonard Audet CSV, prof puis doyen 1977 de la fac
-Viateur Boulanger CSV prof et secrétaire de la fac, mort 1991.

On a dit de Audet que lors de problèmes avec l'U de M il avait pu sauver l'existence de la fac sur le campus. Etant donné ce foyer d'infection qui a long terme tue les communautés, peut-être aurait-il été préférable que cette fac déja morte disparaisse officiellement plus tot, puisque de toute facon cette disparition va arriver.

Tout devient plus clair. Et le sondage, et la phraséologie d'Ambeault (surtout les omissions béantes)
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Sam 12 Sep - 20:21

Plus de précisions sur la situation (en retard) des CSV: en 1996 ils étaient environ 400 au Canada, avec une moyenne d'age de 69 ans. ce doit tourner autour de 75 maintenant.

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D'après une histoire de la fac de Mtl, 3 profs étaient particulièrement populaires avec les étudiants de théo en oct. 68 (périodes des troubles et grève): bergeron, Harvey, Audet...

PS. Léonard Audet a par la suite été sup. gén. des csv, 1989-
Comme Harvey fut prov. des s.j.

On peut réfléchir à ca....
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Sam 12 Sep - 20:21

Toujours la mème trajectoire: le nouveau doyen de la fac de Mtl fait partie de la communauté dite d'avant-garde (age moyen 72 ans env.) des dominicains montrealais, qui a fait une sorte de scission en 77, une sorte de communauté nouvelle à l'intérieur des dominicains, approuvée cependant par le général. Ces scissions quasi officielles ou tolérées sont communes d'après le sociologue Turcotte (e.g. les chemins de la différence, aggiorniamento et pluralisme). Or la fac de Mtl a subi dès 67 l'influence prédominante de religieux de ce genre, en tout cas de religieux en crise. Tout s'éclaire. En toute autre époque (non couverte par la phraséologie post vatican II) on aurait parlé de communauté décadentes et en décomposition. Ceci est en lien avec la fac de Mtl.

A mon avis la Mort se profile nettement.
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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Sam 12 Sep - 21:46

Citation :
Nouvel exécutif

Le nouveau doyen, Jean-Claude Breton, est secondé dans son travail par les professeurs Jean-François Roussel, vice-doyen, et Robert David, secrétaire. Détails »

source: http://www.ftsr.umontreal.ca/

Jean-Claude Breton est reconnu pour son opposition à l'église.

Robert David est spécialisé en Théologie du process. Une théologie quasi athée: négation de la transcendance de Dieu, de la création ex-nihilo, de la toute-puissance divine, de la vie après la mort, etc.
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Lun 14 Sep - 23:12

Si je ne me trompe, le nombre d'étudiants au bac est insignifiant, nettement inférieur aux étudiants diplomés et mème au nombre de profs. C"est le monde à l'envers et un gaspillage financier. Il serait normal que ca ferme.

La décadence des ordres religieux (discipline perso, argent etc.; Turcotte dit que des classes sociales se sont développées dans les ordres à cause de l'écart des salaires!!! On croit rèver) est en lien avec la décadence des facs de théo.
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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Lun 14 Sep - 23:31

En fait , il paraît que le nombre d'étudiants augmentent depuis qu'ils appellent la fac:

"faculté de théologie et des sciences de la religion".

Bientôt, ils vont finir par enlever "de théologie et".
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Mar 15 Sep - 22:41

oui mai ca semble marginal (quelques unités). On peut consulter les stats sur le site UM. de toute facon c'est l'inscription en theo qui compte.

Le process, c'est le philo Whitehead?
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Sam 2 Jan - 21:19

rapport annuel fac de Mtl:

"Dans la ligne d’une telle clarification, il n’est pas impensable
que, dans un proche avenir, la Faculté regroupe ses professeurs en deux sections, l’une
de théologie, l’autre de sciences des religions, et qu’elle renégocie son statut canonique
pour qu’il s’applique principalement à la première."

En langage codé: la théo (décadente) va mourir a l'U de M.

Merveilleux!!! Justice providentielle...
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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Lun 4 Jan - 5:55

Salut!

Je ne partage pas ton optimiste.

En langage codé, je lis:

- Cours qui ne respecte pas le statut canonique à la faculté de science des religions (qui n'existent que sur papier).

- Cours qui respecte le statut canonique de justesse... à la fac de théo.

Résultat: même formation qu'avant.
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Mar 5 Jan - 19:29

As tu vu les chiffres. 9 (neuf!!!) étudiants à plein temps au bac (2008). 21 à temps plein au 1er cycle (i.e. pas pour le bac)

http://www.etudes.umontreal.ca/publications/statOfficielles/ins_aut08.pdf
(chercher theologie)

L'U de M en déficit financier sérieux et chronique. Ca ne peut pas durer. la fac de theo,, avec quelques autres, recoit une subvention spéciale de survie de 7.5 millions par an. Aucun sens administratif à aucun point de vue. La logique voudrait que ca suive la theo à l'UQ et pour les mêmes raisons (pathologies de génération défroquée a Trois rivières (sj) et Rimouski (o.s.u. soeurs) et Chicoutimi. La mort est déjà du passé.
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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Mer 6 Jan - 4:33

Oui, le bas es art était très populaire (maj. en théo avec une min. en n'importe quoi de plus facile pour la personne).

Le document note un baisse de près de 15% par rapport à l'année d'avant.

L'on peut voir ça positivement en effet.
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ChristianK



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MessageSujet: Re: Pathologies dominicaines et pathologies jésuites au Can.II   Jeu 7 Jan - 22:54

Le déficit accumulé est d'environ 150 million, 15 million /an. Théo ainsi que 3-4 autres secteurs recoit 7.5 millions/an pour exister. On devrait couper et faire un programme court de 30 cr. avec théo, donc la mort de la faculté et sa transformation en département (petit).

La politique d'évaluation des programmes nomme entre autres ces critères:

--------

Pertinence du programme

Évaluer la pertinence du programme réfère à la valeur contextuelle

du programme. On distingue généralement quatre aspects.

...



þ Pertinence sociale

Adéquation du programme aux besoins de la société et du marché du travail.

D’autres critères pourront être considérés en fonction des spécificités du

programme.



Indicateurs

Certains indicateurs, préparés par le Bureau de recherche institutionnelle (BRI)

et, au besoin, par d’autres services de l’Université, seront transmis aux responsables

de l’autoévaluation afin qu’ils aient accès à des informations de base

recueillies de façon uniforme et rigoureuse. Ces données quantitatives constituent

un soutien au travail d’analyse et de jugement à effectuer par les membres

du comité d’autoévaluation. Ces indicateurs porteront notamment sur

les aspects suivants.

þ Indicateurs relatifs aux étudiants

- Demandes d’admission et d’inscriptions, diplomation et persévérance

aux études, durée des études;

- Caractéristiques des effectifs étudiants (âge, sexe, nombre d’étudiants

internationaux);
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